Quoi d’intéressant à raconter au mois de septembre ? Pas grand-chose, à part deux concerts que j’attendais avec un peu d’impatience :
- Elysian Fields & Don Byron, le 6 pour Jazz à la Villette.
J’avais lu qu’Elysian Fields rendait terriblement bien en live, et j’avais un peu peur d’être déçu, mais au final non, parfait. J’ai particulièrement apprécié les 3 derniers morceaux du concert : Little Red Riding Hood, une très belle version de Madeleine et une reprise du Stairway to the Stars d’Ella Fitzgerald. Au passage, ils nous ont également joué une nouvelle chanson, quelque chose comme « I Can’t Tell my Friends« , qui laisse présager d’un album à venir tout à fait miam.



Je crois que je l’ai un peu amochée Jennifer Charles là, m’enfin :/
- Celan, le 22 au Nouveau Casino. Je comptais en faire qq dessins aussi, on verra. Celan, c’est le chanteur d’Unsane (je les avais loupés en 2007, arf), le guitariste d’Oxbow (je ne les louperai pas en novembre), le claviers d’Einstürzende Neubauten, et 2 mecs de flu.ID (groupe que je ne connaissais pas du tout avant la formation de Celan, j’avoue). Excellent album. Et en live, la raclée modèle luxe, pas moins. Démarré abrupt avec All This and Everything et achevé avec un rappel sur Lunchbox, qui sonne monstrueuse en live, à ma grande surprise. Chouette concert, donc. J’en ai perdu l’usage de mon oreille droite pendant environ 24 heures, chose qui ne m’était pas arrivée depuis mes lointaines escapades portuaires à Paumé-land :

Voilà pour septembre. Comme vous ne manquerez pas de le remarquer, j’avais promis ici même la suite d’une certaine histoire de volatiles. Elle est finie depuis Mathusalem à l’encre, mais j’ai une flemme gigantesque de la scanner pour ensuite lui appliquer l’effet « couleurs imprimées dégueus» . À cela une raison en béton : cette histoire, c’est de la merde (je vous vois venir, mais attendez un peu d’avoir lu la fin avant de vous lancer dans un « meuuuh nooon !» ). Bref voilà le plan : Au fur et à mesure que je trouverai le courage de colorer ces planches, je les balancerai, mine de rien, en plein milieu d’un article, et vous n’aurez plus qu’à faire semblant de n’avoir rien remarqué. D’ici là :


Et c’est tout pour aujourd’hui.
Ah oui, une dernière chose : malgré les demandes faites en ce sens, le prochain épisode ne s’appellera absolument pas « Edgar-Simon contre les philosophes en mousse» . Merci de votre compréhension.